les maîtres de chant (M. Ferranti)


« L’art poétique des polyphonies corses, connu de moi dès l’enfance, m’a portée à aimer le baroque, Ovide, le chant grégorien, les sonnets de Shakespeare, l’expression du désire anéanti, du désastre, de la langue perdue, Giotto, Piero della Francesca, la couleur terre de Sienne, les gisants napolitains, l’Iliade d’Homère, les messes des morts, le Miserere d’Allegri, les lamenti, la profonde solitude, les Regrets de Du Bellay, l’amitié de haute valeur, la révolte, le vertige du ressassement et, par-dessus tout, l’instinct artistique »

Né d’une pérégrination dans divers lieux de concerts de l’Île et d’une réflexion sur la musique et sur  l’art, ce récit nous invite à une flânerie chaleureuse dans l’imaginaire corse, qui touchera les amateurs de musique, au-delà des aficionados de la polyphonie insulaire.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *